24/05/2007
L'UDF devient le Mouvement Démocrate !
Comme vous avez pu le constater, l'activité du blog s'est ralentie ces dernières semaines. Loin d'être inactifs, nous sommes tout simplement investi sur le travail de transformation de l'UDF en Mouvement Démocrate (MoDem). Beaucoup de choses sont en préparation et nous sommes sur le feu pour construire ce nouveau parti libre et plein d'avenir !
En attendant que notre activité retrouve un rythme plus normal, je vous propose de soutenir le nouveau Mouvement Démocrate en vous rendant sur cette page : http://soutien.bayrou.fr/index2.php
Pour finir, notre blog va évidemment changer de nom. Le nouveau blog est actuellement en cours de préparation, vous le trouverez donc dans une version non définitive à l'adresse suivante : http://modem-roissyenbrie.hautetfort.com/ (l'adresse, elle, est bien entendu définitive)
Si vous avez des suggestions pour nous aider à améliorer le blog, ou bien si vous souhaitez simplement nous rencontrer pour discuter avec nous de l'avenir politique en France, vous pouvez dorénavant nous contacter à l'adresse email suivante : modem.roissyenbrie@gmail.com
Merci à toutes et tous pour votre soutien :-)
PS : sachez également que le candidat du MoDem aux législatives 2007 sur la 8ème circonscription de Seine-et-Marne est Jean CALVET .
13:15 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/04/2007
2e tour : les Jeunes UDF appellent chacun à voter en conscience
Pour les Jeunes UDF, il n’est pas question d’appeler à voter pour un candidat. Nous restons fidèles à ce que nous n’avons pas cessé de répéter pendant la campagne présidentielle : tout combat politique ne doit pas nécessairement déboucher sur la soumission à l’un ou l’autre des deux camps qui depuis des années s’affrontent et paralysent l’action publique.
Les Jeunes UDF appellent chacun à voter en conscience, après lecture du programme de l’un ou de l’autre candidat. Dès aujourd’hui, nous nous mettons au travail pour construire le grand parti central dont François Bayrou a jeté les bases. Notre premier combat sera aux élections législatives, pour contribuer à porter au pouvoir une génération nouvelle.
> Lire le communiqué de presse des Jeunes UDF sur http://www.jeunes-udf.org
22:33 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19/04/2007
Quelle fiabilité pour les sondages ?
Traditionnellement, les sondages sérieux sont des enquêtes dont les résultats sont "modifiés" à partir de données brutes, ces modifications ayant pour objet l'adaptation de l'échantillon afin qu'il soit réellement représentatif de la population française, par exemple en terme de catégories socioprofessionnelles. Sans ce réajustement, les données brutes ne veulent pas dire grand chose, c'est donc une étape importante, même si la fiabilité de l'échantillon est toute relative (par exemple, lorsque les enquêtes sont effectuées via téléphone fixe, qu'en est-il de tous ces jeunes qui ne sont joignables que sur téléphone portable ? Etc.).
Depuis 2002 et la surprise causée par Jean-Marie Le Pen présent au second tour des élections présidentielles alors qu'aucun sondage ne l'avait laissé présager, les instituts de sondages ont inclus une nouvelle méthode de réajustement pour contrer les éventuels "dissimulation de vérité" des sondés qui n'osent pas donner leur avis véritable, notamment pour les votes vers les extrêmes. Ainsi, les données brutes sont également modifiées pour s'ajuster vers la tendance des votes des précédentes élections. Les opinions en faveur de Le Pen sont fortement rehaussées, alors que les opinions en faveur de certains courants d'extrême gauche et en faveur du parti centriste sont revues à la baisse, par exemple. Ces nouvelles méthodes expliquent les écarts que l'on peut rencontrer d'un institut de sondage à l'autre, chacun utilisant ses propres ratios (mais ils intègrent tous le principe).
Mais ces points qu'on ajoute à l'extrême droite, il faut bien les retirer ailleurs. Les sondeurs se servent en partie de la question "êtes-vous sûr de votre choix ?" pour identifier les indécis et s'appuyer sur eux pour leurs réajustements.
Cette méthode, au demeurant très sensées, possède cependant une faille, qui peut nous intéresser dans le cas présent. On a observé ces derniers mois dans l'opinion publique un véritable bouleversement d'intention en faveur de l'UDF, le parti de François Bayrou. Les gens semblent s'intéresser à ces élections dans une proportion supérieure aux précédentes, mués par un sentiment d'urgence et de besoin que les choses évoluent. Le taux de participation sera supérieur à 2002 et beaucoup de personnes se sont penchées sur les candidats et leurs propositions plutôt que de laisser l'habitude choisir la couleur de leur vote. Ce faisant, ces gens sont entrés dans une période de remise en question et leur changement d'intention de vote s'accompagne bien souvent d'une déclaration d'indécision ou d'hésitation, ce qui n'est pas très surprenant compte tenu qu'on ne peut attendre de quelqu'un qui vient de réévaluer ses opinions de se comporter immédiatement comme s'il en était un fervent défenseur depuis toujours.
Hors, les méthodes de réajustement des instituts de sondage ont pour effet de bord d'aplanir les changements rapides d'opinion. Ceci peut permettre d'éviter les instabilités dues aux effets d'annonce et autre effets de mode temporaire et de lisser l'opinion sur une vision long terme dénuée des sautes d'humeurs périodiques. Mais dans le cas d'un véritable sursaut citoyen, d'un réel et conséquent changement d'opinion sur une courte période, les sondages s'avèrent incapables de retranscrire l'évènement. De plus, comme le changement est récent, la proportion d'indécis dans l'électorat centriste est supérieure à celui que l'on rencontre dans les gros partis tels que l'UMP. Les sondeurs transfèrent donc un nombre important des voix centristes vers le candidat du Front National depuis les données brutes, alors que le score du candidat de l'UMP évolue peu. Oui, mais... En y réfléchissant un peu, ne peut-on pas penser que les voix "cachées" du FN se dissimulent en réalité dans les données brutes du candidat de droite, Nicolas Sarkozy ? Cela impliquerait que cet électorat déguisé, qui n'avoue pas son penchant pour le FN et préfère annoncer un candidat plus modéré (quoi que...), ne déclare pas son indécision et se proclame sûr de son choix (puisque les indécis sur les données brutes de l'UMP sont faibles par rapport à ceux de l'UDF). Mais est-ce vraiment si improbable que ça ?
Finalement, le résultat du premier tour, dimanche prochain, nous permettra également de valider si la méthode des instituts de sondage est si fiable que cela, à moins que cette méthode de réajustement, qui réduit le score prévisionnel de l'UDF, ne joue elle-même un rôle important dans le choix des électeurs indécis (dont le "vote utile" est au centre des préoccupations) en les influençant et les orientant vers un candidat d'un gros parti historique...
15:25 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10/04/2007
Désir d’un avenir différent
Franchement, et si on passait à autre chose ? Je suis las de subir ce drôle de manège, alors je pose la question : et si le temps était venu de bouter les belliqueux hors de nos formations, de ranger les armes et d’apprendre à s’ouvrir, à dialoguer, à annoter les livrets des partis politiques sans craindre l’hérésie et le pilori ?
Vous tous qui votez, qui soutenez telle ou telle valeur, qui militez pour telle ou telle idéologie, c’est vous le cœur de la politique française, ce n’est pas ces quelques « chefs à penser » qui se permettent de vous imposer un programme comme un tout indissociable et non comme une sommes de mesures diverses et variées. Soyez libres dans vos têtes, émancipez-vous des routes toutes tracées et prenez le temps d’admirer le paysage. S’ils vous rejettent pour votre liberté de réflexion, c’est eux-mêmes qu’ils discréditent. Battez-vous pour des valeurs, pas pour une étiquette. Gardez vos sensibilités politiques, vos couleurs, mais venez discuter avec moi, avec nous, avec eux, avec ceux qui ne sont pas déjà convertis à votre cause, afin d’enrichir le débat et d’en faire émerger un projet de société réaliste et sincère. Et si vous engagez le dialogue pour convaincre, acceptez également la possibilité d’être convaincu, car le fanatisme idéologique n’a jamais débouché sur autre chose que le conflit. La diversité des idées n’est pas synonyme de chaos, c’est une richesse !
Eric
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04/04/2007
Le contre-pouvoir dans un gouvernement d'union
J’ai vu aborder la question du contre-pouvoir soi-disant absent dans un système d’union nationale, ce qui serait extrêmement dangereux car il s’agirait de faire une sorte de chèque en bois à une majorité sans opposition, c'est-à-dire libre de ses actes, sans aucun contrôle extérieur. J'y ai réfléchi longuement car l'argument semble valable, et je ne peux en déduire qu'une chose : cette idée implique une mauvaise compréhension de la démarche de François Bayrou. En effet, rassembler n'est pas uniformiser ! Il ne s'agit pas du parti unique, comme l'a souhaité Jacques Chirac, mais bel et bien d'un travail collaboratif, comme on le rencontre souvent dans le monde de l'entreprise, une union des forces vives et des bonnes volontés de notre pays pour construire une France ouverte, solidaire et efficace, une France qui avance, une France qui cesserait enfin de se comporter comme Pénélope (référence : elle défaisait la nuit ce qu'elle tissait le jour, voir le mythe d'Ulysse). La démarche de François Bayrou, c'est de recourir à des personnalités de gauche pour mener à bien certains projets, et de recourir à des personnalités de droite pour en réaliser d'autres, des projets dont certains prennent pour priorité le bien être individuel des citoyens ou encore leur sécurité, et dont d'autres prennent pour priorité la croissance économique de la nation ou encore la valorisation de ses ressources. En ce sens, l'opposition existe toujours, les courants politiques continuent d'exister, à la différence près que chacun d'entre eux à l'occasion d'oeuvrer pour le pays sans nécessairement devoir attendre les prochaines élections. Les membres du gouvernement gardent leur liberté de penser, leur liberté de choisir, de voter, etc. J'en veux pour preuve les votes des élus UDF : il arrive qu'une partie des députés approuvent des lois alors que d'autres les rejettent, les élus ne sont pas des petits soldats bien dressés, le débat est toujours ouvert, ils ont développés l'art du consensus et lorsqu'il faut trancher c'est la majorité qui l'emporte. Chacun a sa chance de convaincre les autres, mais la décision demeure démocratique. Le contre-pouvoir ne cesse donc jamais d'exister.
Je me permets d'ajouter à cela que le véritable contre-pouvoir, à mon sens, c'est celui exercé par la population, et qu'à ce jour la démocratie française ne permet pas au peuple français d'assurer efficacement ce rôle, ce qui est fort dommage. Hors, l'UDF est un parti politique résolument démocratique, car c'est là la garanti d'un gouvernement sain.
Samenta
12:13 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/03/2007
Un centre sans parti pris
Certaines figures du Parti Socialiste, pour contrer ce qu'ils nomment eux-mêmes le "risque UDF", qualifient le parti centriste d'être en réalité un parti de droite. Quelle est la pertinence d'une telle affirmation ? Sur quelle analyse se base-t-elle ? Je vous propose ici mon propre point de vue, moi qui suis sur le terrain.
Soyons honnêtes jusqu’au bout, une bonne partie des élus UDF des années 90 ont, par le passé, penchés à droite. Cela peut s’expliquer de bien des manières, mais c’est à mes yeux une réalité. C’est d’ailleurs ce qui m’a longtemps fait hésiter à accorder ma confiance à l’UDF dans son projet « centriste ». Mais le plus important est de savoir avec précision si cela est toujours le cas aujourd’hui, car c’est bien du présent qu’il s’agit. Force est de constaté que les élus concernés sautèrent quasiment tous dans le train de l'UMP de Jacques Chirac lors de sa réélection en 2002, et les quelques opportunistes restant ne manquèrent pas le train de 2007 avec Nicolas Sarkozy. Bien que ces désertions causèrent beaucoup de tords à l'UDF, je juge pour ma part que cela a eu au moins le bénéfice de purger le parti centriste des opportunistes de tous poils qui se servaient de l'UDF comme structure tremplin pour leur carrière à droite. De ce fait, les membres actuels de l'UDF ont prouvés leur sincérité et leur engagement envers le système de valeurs qui est le nôtre.
François Bayrou a-t-il finalement réussi dans son entreprise de tirer son parti à gauche pour le recentrer ? C’est pour tirer cela au clair que j’ai moi-même entrepris de jauger l’UDF de l’intérieur. J’ai contacté des élus et j’ai longuement discuté avec eux (je rappel que je n’étais pas militant UDF, ni même adhérant, il y a encore quelques semaines !), j’ai assisté à des conseils municipaux en leur présence, j’ai parlé avec des militants au siège de l’UDF, etc.
Et j’ai pu m’en faire une idée claire : cette volonté de recentrement est bien réelle sur le terrain. Mieux que ça, c’est la volonté de se défaire des étiquettes gauche et droite qui est bien présente dans les esprits, la volonté de pouvoir choisir une mesure favorable au redressement de la France sans se soucier de sa couleur idéologique ! Aujourd’hui, je suis moi-même devenu un exemple de la présence de ce centre-gauche qui apporte à l’UDF l’équilibre dont le parti avait besoin. Alors oui, l’UDF est aujourd’hui un véritable parti du centre, ouvert des deux côtés, je le sais de conviction, je le sais parce que je le vis de l’intérieur.
Eric
12:43 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27/03/2007
Rassembler n'est pas Uniformiser
Voici comment je conçois le gouvernement d’union nationale. Pour commencer, cela n’a rien à voir avec un parti unique. Il ne s’agit aucunement de fusionner plusieurs idéologies pour n’en obtenir qu’une seule au finale. C’est la pluralité des idées et des compétences qui nous intéresse et qui sera source de progrès.
Au sein d’un gouvernement d’union nationale, plusieurs courants politiques peuvent être présents, avec le souci que ces courants représentent une bonne majorité du peuple français, ce qui n’est rien de plus qu’une conception purement démocratique du gouvernement et de sa représentativité (quand on voit que les plus grands partis politiques obtiennent des intentions de vote situées, au maximum, entre 25 et 30% au premier tour de la présidentielle 2007, on peut s’interroger sur la représentativité nationale d’un gouvernement exclusivement composés de l’un de ces partis, qui est loin d’être réellement majoritaire).
Les membres du gouvernement ne changent pas obligatoirement de parti, ils gardent leurs sensibilités et leurs valeurs politiques et morales, et ils sont invités à travailler de la même façon qu’ils le feraient dans un gouvernement exclusif de leur courant politique.
Il est nécessaire de prendre conscience que les idées de gauche dans certains domaines ne sont pas forcément incompatibles avec les idées de droite dans d’autres domaines. Ne perdez pas de vue qu’un membre du gouvernement est dédié à la gestion d’un aspect bien particulier de la nation, il n’entre donc pas en conflit avec les autres puisque les responsabilités des uns et des autres sont clairement définies. Ces membres sont donc choisis avant tout pour leurs compétences et leurs capacités à répondre à certains problèmes de la société française, chacun dans son domaine. Selon les ministères, ces courants pourront agir au nom de l’individu ou de la collectivité, dans le but de satisfaire les besoins vitaux des citoyens (gestion plutôt socialiste) sans négliger la position de la France sur un marché économique international (gestion plutôt libérale).
La plupart des partis politiques ont des intentions très louables et apportent des solutions possibles à certains de nos problèmes actuels, mais tous semblent incapables de prendre des décisions difficiles (mais néanmoins nécessaires dans le contexte économique et social actuel) lorsque ces décisions vont à l’encontre de la dynamique globale de leur courant (c’est le « tout socialisme », qui débouche parfois sur de l'assistanat pur et simple, ou le « tout libéralisme », qui débouche quant à lui sur l'individualisme et un profond déséquilibre dans la répartition des richesses, sans nuance possible), peut être pour des raisons de préservation de leur électorat mais là c’est moi qui y vais de ma petite interprétation.
Pour rassembler ces différents partis autour d’une table de travail et gérer un gouvernement d’union nationale, il est dès lors indispensable que le président soit du centre, c'est-à-dire sans parti pris à gauche ou à droite, avec une réelle volonté de prendre aussi bien d’un côté que de l’autre ce qui est nécessaire pour bâtir un projet de société en phase avec le monde et qui profitera vraiment au plus grand nombre. Ce président agit alors comme chef d’orchestre en coordonnant ses ministres dans leurs activités respectives. Il est le garant du bon fonctionnement de l’union, de son maintient et de son dynamisme. Il doit donc être intègre.
Eric
19:10 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26/03/2007
Site YouTube de François BAYROU
Après Hilary Clinton et Barrack Obama au USA, François Bayrou est le premier homme politique français à avoir sa propre chaine sur YouTube.
Voir => http://www.youtube.com/bayrou
16:05 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Site de Campagne de François Bayrou
Je vous recommande vivement le site de campagne de François Bayrou qui regorge d'informations utiles : présentation de l'homme, agenda, interviews, forums de discussion, etc. Vous y trouverez également l'ensemble des propositions tirées du livre "Projet d'Espoir".
Le site à cette adresse : http://www.bayrou.fr
16:00 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Inauguration du blog UDF de Roissy-en-Brie
Bienvenue à toutes et à tous sur le nouveau blog de l'UDF de Roissy-en-Brie (77) !
Nous avons pensé que pour l'inauguration de ce blog, une petite présentation s'imposait.
L'équipe de militants et sympathisants UDF de Roissy-en-Brie s'organise autour de Dominique Maillard, vice-président de l'UDF77 et conseiller national UDF.
Pour notre part, administrateurs de ce blog qui prenons la parole dans cet article, nous sommes un couple de 30 et 31 ans et nous soutenons activement l'UDF depuis le démarrage de la campagne présidentielle 2007 dans les médias, suite à un gros ras-le-bol d'être à nouveau abreuvé des éternelles chamailleries PS/UMP, de leurs sempiternels coups-bas dans leur gueguerre habituelle pour le pouvoir, de leur incapacité à dialoguer et à s'écouter, à reconnaître leurs tords et à accepter l'idée que les autres aussi ont parfois de bonnes idées, enfin bref, inutile de vous faire un dessin, personne n'a pu y échapper !
Nous avons redécouvert François Bayrou à cette occasion, et là ce fut comme un déclic ! Mais comment avons-nous pu passer à côté pendant si longtemps ? Probablement en raison de la lassitude que nous inspirait la sphère politique en général, de la démagogie anesthésiante dont on nous assomme assez régulièrement... Nous avons donc redécouvert un homme honnête, accessible, intègre, lucide, un homme dont le discours nous a beaucoup séduit, dont les idées semblaient issues non pas d'une ligne directrice gravée dans le marbre des tables de loi de certains partis, mais plutôt guidées par le réel besoin de redresser la France, en connexion avec la réalité actuelle, avec le contexte économique et géopolitique qui est le nôtre.
Sa révolution à lui, c'est de vouloir dépasser les vieux clivages qui enlisent notre pays dans un combat bipôlaire dont les principales préoccupations sont de défaire ce qui a pu être fait par les autres. Il ne nous présente pas un projet de "société idéale" tout ficelé clé en main, car le projet de "société idéale" n'existe pas à ce jour, sinon nous ne nous poserions même pas de question, nous serions dans un monde parfait sans fausse note, mais tel n'est pas le cas. Il n'affirme pas qu'il a toutes les réponses à toutes les questions, la solution à tous les problèmes. Non. Il trace des routes, il désigne des directions, et il exhorte les uns et les autres à travailler ensemble à trouver des solutions qui répondent au plus grand nombre, à gravir les marches une par une, à tirer leçon des erreurs, à construire l'avenir sur des bases solides. Pour moi, c'est ça la vraie révolution, celle dont nous avons toutes et tous besoin aujourd'hui : nous rassembler, réfléchir et construire, ensemble, au delà des vieux clivages qui obstruent notre horizon. Défendre des idées parce qu'elles sont intéressantes, et non pas parce qu'elles ont telle ou telle couleur.
Mais comment savoir s'il est vraiment sincère ? Et les autres élus UDF, ont-ils également cette ouverture d'esprit ? Au sein même de l'UDF, un parti qui se veut ouvert et dont tous les membres prétendent penser librement, comment fonctionnent les débats ? La libre-pensée dans un parti politique, est-ce que ça fonctionne vraiment ? Quelles en sont les limites pour protéger le système ?
A la base, nous n'étions pas politisés. Nous sommes des déçus de la gauche, et même si nous nous sommes toujours efforcés de voter à chaque élection, ce fut systématiquement par dépit, sans véritable conviction. Nous n'étions ni militant, ni sympathisant, juste deux citoyen(e)s qui cherchaient désespérément des réponses. Nous voyions des choses sensées dans bon nombre de partis politiques, mais nous voyions également des choses décevantes, voir choquantes, dans chacun d'entre eux, tous aussi enfermés qu'ils sont dans les frontières de leurs idéologies figées, à coller des étiquettes sur tous les gens, sur toutes les idées... Et puis les étiquettes, on a horreur de ça !
Nous sommes d'une nature méfiante (c'est ainsi !), il fallait donc que nous prennions des mesures pour avancer dans notre réflexion et conforter nos choix. Nous avons finalement contacté un élu de notre région, pris au hasard sur le site Web de l'UDF, et nous l'avons cordialement invité à venir prendre un café chez nous, pour discuter. Et il est venu ! Ma femme et moi fûmes charmés par le discours de cet élu, Dominique Maillard, dont les convictions étaient en phases avec nos attentes et nos espérances. Pour aller plus loin, nous sommes également allés au siège de l'UDF, rue de l'Université à Paris, où nous avons longuement discuté avec des militants (un grand merci à Marie-Jeanne), ce qui acheva de nous convaincre. Nous avons pris une décision très rapidement : puisque nous étions persuadés que François Bayrou représentait pour nous le meilleur espoir pour l'avenir, alors il nous fallait nous investir dans sa campagne, pour faire tout ce qui était en notre pouvoir pour défendre ces valeurs que nous avions en commun. Finalement, après quelques collages d'affiches et diffusion de tracts, le blog nous est apparu comme un outil incontournable pour garder le contact avec les gens. Et nous y voilà !
Nous nous efforcerons dans ce blog de vous tenir informés des grands évènements nationaux de l'UDF et de notre action locale sur Roissy-en-Brie et ses environs, mais nous publierons également de temps à autres des articles qui seront le fruit de nos réflexions sur des sujets d'actualités. Si vous-même souhaitez nous proposer un article, rien de plus simple : envoyez-le à notre adresse email udf.roissyenbrie@gmail.com pour qu'il soit proposé à notre groupe ;)
A très bientôt sur udf-roissyenbrie.hautetfort.com !
Samenta et Eric
14:30 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





